Dans un billet récent, Daniel Schneidermann raconte qu'il a décidé de se rendre compte par lui-même de la teneur des débats participatifs sur "Désirs d'avenir", le site officiel de Ségolène Royal. Il en retire plusieurs informations inédites sur le futur programme de la candidate – mais aussi la confirmation de l'incuriosité des journalistes politiques, qui glosent en boucle sur ce débat qui ne vient pas, sur ces propositions absentes, etc. Les mêmes, lorsqu'on évoque le web, n'y voient que rumeurs et boules puantes. Pourtant, pour qui sait les lire, le réseau recèle nombre d'informations intéressantes. Prenons un autre exemple: le succès rencontré par les vidéos en ligne de Ségolène Royal.

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Billet très intéressant pour redonner le moral aux boudeurs !
Mercredi 31 janvier 2007
par DS
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Un fils de Sarkozy  gare son scooter sans antivol, et donc se le fait voler.

Rien de remarquable en cela !

Le remarquable c’est que l’on procède à des tests ADN dans cette affaire. Etonnant pour un simple vol, sans atteinte à la personne.
 

C’est tout de même bien déplacé !

 

Cela évidemment en ces temps de campagne crée la polémique.

Bien inquiétant. Il n’est que Ministre de l’intérieur !

 

Méditons tout de même la réponse de Sarkozy : "Ça ne mérite aucune polémique et le désarroi du Parti socialiste ne doit pas le conduire à abaisser à ce point le niveau de la campagne"

Mardi 30 janvier 2007
par DS
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Promoteur du contrat de travail unique, Nicolas Sarkozy comptait "s'inspirer" du contrat nouvelles embauches (CNE) pour le bâtir. C'est ce qu'il a affirmé devant les patrons des petites et moyennes entreprises, réunis par la CGPME le 24 janvier : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher", disait-il alors, précisant qu'il élaborait un "contrat unique qui s'inspire du CNE".

Ces propos ont été corrigés par Xavier Bertrand, porte-parole du candidat de l'UMP, dans un entretien à La Tribune, lundi 29 janvier. "Notre intention n'est pas de le généraliser", explique M. Bertrand, qui pointe certains "défauts, comme l'absence de la motivation de la rupture du contrat de travail et une période d'essai bien trop longue".

Emmanuelle Mignon, rédactrice du projet de l'UMP, clarifie : "La période d'essai n'excédera pas trois à six mois, la motivation du licenciement sera nécessaire", a-t-elle expliqué au Monde. L'enjeu, pour l'UMP, porte plus sur "l'assouplissement du droit du licenciement, le plafonnement du montant des indemnités et la réduction de la durée de la période durant laquelle le salarié pourra contester son licenciement", précise Mme Mignon.

Une orientation qui devrait satisfaire la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui, tout en saluant le "succès" du CNE et en demandant son extension aux entreprises de plus de 20 salariés, souhaite assouplir les conditions du licenciement avec "la séparabilité à l'amiable". Les patrons restent toutefois réservés sur la mise en place d'un contrat unique, à l'instar des syndicats, très méfiants.

De son côté, la candidate du PS, Ségolène Royal, a annoncé, le 25 janvier sur RMC, que "le CNE sera abrogé et le CDI deviendra la référence du contrat de travail", accusant M. Sarkozy de "vouloir démanteler le code du travail".


Source : Le Monde





Ce que nous pouvons dire sur ce sujet. :

A priori le programme de l'UMP n'est pas ficelé !

Ils ont du se rappeler des manifestations contre le CPE et doivent juger que cette annonce n'est pas porteuse en temps d'élections.

Ceci dit cela en dit long sur la "rupture tranquille" et le "tout est possible".

Effectivement je le crains tout est possible avec eux et par forcément le meilleur pour les salariés de ce pays.


Lundi 29 janvier 2007
par DS
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Ségolène Royal a achevé dimanche un voyage de trois jours aux Antilles, où elle s'est efforcée de reprendre la main face aux attaques de la droite métropolitaine, s'affichant en combattante politique avec les valeurs de la gauche en bandoulière.

Au moment où sa campagne pour la présidentielle suscite des interrogations dans l'opinion (57 % des Français jugent "plus solide" celle de son rival Nicolas Sarkozy, que six sondages de suite donnent vainqueur), la candidate socialiste assure n'avoir "aucune inquiétude".

L'offensive de la droite "m'a mise à l'épreuve, c'est une étape, il y a encore du temps" d'ici le vote d'avril-mai, a dit Mme Royal, répétant qu'elle est "une femme debout", que "la victoire est irrésistible", et même, en créole: "Nou kay cassé çà" (on va tout casser!)

A travers la démocratie participative, "j'ai posé mes fondations, donc ma maison sera solide. C'est comme un arbre qui étend ses racines. Après, la plante peut s'élever vers le ciel", a-t-elle expliqué.

Selon son directeur de campagne François Rebsamen, qui l'accompagnait, ce déplacement doit donner "un nouvel élan" à sa campagne. Il marque un pas dans "la clarification politique entre la gauche et la droite". Une manière de mobiliser l'électorat.

A presque chaque étape de son voyage, sans fausse note, la candidate à l'Elysée s'est présentée en championne d'une "France métissée". Le propos, dessinant une conception de la République "qui ouvre les bras à tous ses enfants", allait bien au-delà des Caraïbes.

Multipliant les hommages aux figures locales de la lutte contre l'esclavagisme, Ségolène Royal a dénoncé "une lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité" et "la confusion insupportable des valeurs" consistant à "mettre sur le même plan les croisades et Valmy, le Moyen Age et la Révolution française". Ces diatribes ont assuré le succès de ses réunions.

La candidate socialiste peut se targuer d'avoir fédéré presque toute la gauche antillaise derrière elle. Seul le président indépendantiste de la région Martinique, Alfred Marie-Jeanne, qu'elle a rencontré comme tous les "grands élus" qui ne lui ont pas mégoté leur soutien, est resté à l'écart de ce mouvement.

"Ici, c'est le symbole du rassemblement qu'elle a commencé dans l'Hexagone", a assuré M. Rebsamen.

En 2002, la gauche n'était pas parvenue à mobiliser l'électorat (environ 630.000 inscrits) sur ces terres qui lui sont favorables: la participation avait à peine atteint 40% et en Guadeloupe, Lionel Jospin n'était arrivé que troisième, derrière la députée PRG de Guyane Christiane Taubira et Jacques Chirac.

Les socialistes espèrent réunir dès le 1er tour 55% des voix en Martinique et 45% en Guadeloupe.

Pour conquérir cet électorat, elle a beaucoup promis: apurement des dettes locales de l'Etat, plan de relance des investissements publics et du logement social en particulier, "préférence régionale" réservant aux Antillais une part des postes pourvus par concours administratifs...

Mais, si la proposition de "zone franche globale", censée stimuler l'essor économique, a été mise sur la table, elle ne sera pas forcément retenue par la plateforme présidentielle, selon l'entourage de Ségolène Royal.

Quant à l'accord de la candidate pour le "congé de solidarité" en Martinique et Guadeloupe (financement de préretraites à 55 ans moyennant l'embauche de jeunes), il contredit le discours national du PS sur le maintien dans l'emploi des seniors.

Source : Actualités Orange

Dimanche 28 janvier 2007
par DS
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Le chef de file des députés socialistes Jean-Marc Ayrault a accusé jeudi Nicolas Sarkozy d'être "le candidat du CPE" (contrat première embauche) alors que Ségolène Royal est "la candidate du CDI" (contrat à durée indéterminée). "Non M. Sarkozy n'a pas changé. Sa proposition d'un contrat de travail unique calqué sur le CNE/CPE va généraliser la précarité dans l'entreprise", estime M. Ayrault dans un communiqué.

Sa proposition "imposera à tous les salariés une période d'essai de deux ans pendant laquelle ils pourront être licenciés sans motif" et "c'est la continuité d'une politique de dévalorisation du travail qui vise à faire disparaître les garanties qui protègent les droits des salariés".

Pour M. Ayrault, "la démarche de Ségolène Royal est à l'opposé". "En proposant d'abroger le CNE (contrat nouvelles embauches, ndlr), d'instituer un bonus aux entreprises qui transforment les contrats précaires en CDI (...) elle entend construire une nouvelle sécurité du travail pour les salariés sans pénaliser l'agilité des entreprises", affirme-t-il.

Devant la Confédération générale des PME (CGPME), le candidat UMP a estimé que le CNE était "un progrès" dont il fallait s'inspirer pour le "contrat de travail unique" qu'il souhaiterait mettre en place. Le CPE, destiné aux jeunes, a été retiré par le gouvernement en avril 2006 après des manifestations massives.

Source : Objectif Présidentielle 2007


Vendredi 26 janvier 2007
par DS
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