J’aurai envie de dire que la mascarade continue, s’il ne s’agissait pas tout de même d’une instance si importante dans la démocratie de notre Ville.

Comme prévu après la désignation des 11 adjoints, nous avons maintenant 14 délégués,  Mr le Maire nous a donné les noms et leur délégation, mais même lui c’est  " emberlicoté " dans ses explications.

Donc 11+14 = 25, les autres auront certainement une Présidence et / ou vice présidence à la CAC !

Donc 28 le compte est bon !

Bon prince il ne touchera pas la solde complète pour ainsi permettre à sa majorité d’être arrosée de la manne de cette victoire, qu’il doit monnayer pour tenir sa majorité.

En tout cas c’est le sentiment que j’en ai !

Non ce n’est pas du ressentiment, c’est tout simplement ce que je vois, ce que j’entends, et ce que je comprends.

Le must de la démocratie, avec un adjoint nous parlant de l’éternel statut de l’élu, celui dont on parle généralement avant les élections et que les députés entre autre, et cela de quelque couleur politique qu’ils soient, oublient une fois élus dans les cartons.

Un autre délégué, nous disant la tâche ingrate des salariés devant perdre des heures pour les fonctions électives. Méchamment je répondrai, alors pourquoi il s’est  présenté, mais plus clairement tous les conseillers municipaux sont dans ce cas, et surtout ceux qui ne sont pas à la retraite comme cet ex ouvrier de Chausson.

Maintenant remarquons ce qu’ils comprennent à la démocratie, alors que  le précédent conseil ,lors de l’élargissement de la CAC,  avait souhaité faire entrer l’opposition dans cette instance, nous avons pu apprécier la vue démocratique de cette nouvelle majorité Creilloise, en clair, je prends tout et tant pis pour « les perdants »

Ancien conseil communautaire 17 élus Creillois dont 3 à l’opposition, nouveau conseil communautaire toujours 17 élus Creillois mais 2 à l’opposition, niant ainsi les 35 % de la population qui a fait un autre choix.

C’est de la démocratie, pas participative en tout cas, et ne correspondant absolument pas aux valeurs socialiste qui sont les miennes.

En tout cas je sens vraiment que je ne vais pas m’ennuyer pendant 6 ans ! nous allons avoir une multitude de vue de l’esprit ou de l’art et la manière de démocratiser, sans le faire.

 

Lundi 31 mars 2008
par Danielle Sokolonski
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Pas de commentaires cette vidéo parle par elle-même

Lundi 31 mars 2008
par Danielle Sokolonski
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Ca y est ! Les municipales sont passées, elles ont été gagnées majoritairement par les équipes de gauche qui ont su séduire, au niveau local, les électeurs de France. Le Parti socialiste se prépare donc - enfin ! - à son congrès dont tant attendent un renouveau profond. Pourtant, cette réunion prévue début novembre est extrêmement risquée pour le PS.

Je n’en ai jamais fait mystère, je suis un électeur de gauche. Je l’ai écrit de nombreuses fois, je l’ai dit publiquement. Cependant, c’est un électeur de gauche très inquiet et passablement soupçonneux qui se fend aujourd’hui d’un billet sur la situation politique du Parti socialiste.

En apparence, tout est pour le mieux dans le plus rose des mondes, non ? 20 régions sur 22, une majorité des départements, des grandes villes, des équipes politiques localement appréciées, parfois plébiscitées. C’est déjà une bonne base, non ?

En face, vous trouvez un gouvernement passablement tourneboulé après 10 mois de présidence Sarkozy qui a transformé les ministres en vulgaires people de seconde zone, à peine digne d’aller à La Ferme et certainement pas à La Star Ac. Il y a peu de poids lourds politiques dans ce gouvernement et le moins qu’on puisse dire, c’est que les discours à la télé ne sont pas vraiment au niveau minimum requis par la fonction. Ajoutez à cela un président qui a sérieusement dévissé dans les sondages comme dans sa vie privée et parfois même son comportement, vous aurez donc une image de base qui ne peut qu’être souriante à un électeur de gauche. Comme moi, par exemple.

Alors, pourquoi suis-je donc si inquiet ? La raison est très simple. Le PS ne doit ses victoires récentes ni à un programme politique ni à un leader incontesté. En fait, le PS a gagné presque malgré lui. Malgré le néant abyssal de sa doctrine politique jetée aux oubliettes par à peu près tout le monde, malgré le vide du fauteuil de leader, les électeurs de gauche sont encore suffisamment enthousiastes pour venir donner encouragements et signes de bonne volonté.

Ce temps est, je le crains, en train d’en venir à sa fin. Car, la direction du premier parti d’opposition ne va pas pouvoir bien longtemps encore jeter un voile pudique sur ses propres lacunes. Il va falloir bouger. Et bouger, dans un panier de crabes, ça fait des vagues. Et ça déclenche des hostilités.

Alors, ils ne sont pas chauds-chauds. On va le faire, mais lentement. Doucement. Le moins possible. C’est la tonalité des analyses politiques qui nous sont proposées en ce moment. Comme personne n’a envie de refaire un congrès à Rennes, on va éviter de trop se déchirer pour ne pas retomber dans une boucherie.

Il y a pourtant du travail à faire. Et vite.

Car le PS est en panne de doctrine. Tout le monde sait pertinemment que la vieille vulgate SFIO ne tient plus la route. Mais, comme on a peur de se fâcher avec tel ou tel en modifiant ou supprimant un aspect ou un autre, on la garde comme un vieux truc un peu moisi, totalement dépassé, une sorte de Code de la route qu’on rabâche, mais sans plus l’appliquer.

Le PS est aussi en panne de projet. Car, sans colonne vertébrale idéologique, on ne peut bâtir un projet politique cohérent et crédible. Le projet du PS en ce moment s’assimile plus aux vastes sacs fourre-tout de ces dames (pardon pour l’image) qu’à un catalogue raisonné de mesures qui se soutiennent les unes les autres. A force de ne vouloir froisser personne, on a fini par n’en satisfaire aucun. Il suffit de voir d’ailleurs les discours tenus publiquement par les responsables du PS pour voir à quel point l’ensemble est intenable dans la réalité. Personne, par exemple, n’a osé tenter de mettre en cohérence un Smic à 1 500 € et une flexisécurité à la française.

Le PS est enfin à la recherche d’un leader. Entendez-moi bien, pas un leader de plus. Non, un patron qui saura tenir la boutique, donner une structure et une cohérence à une doctrine rénovée, source d’un projet politique solide et convainquant. La pléthore actuelle de candidats au poste semble interdire l’émergence d’un seul. A trop se bousculer au portillon, personne ne passe plus le seuil tant convoité.

J’entends dire, ici et là, qu’il faut commencer par s’occuper des idées, qu’on choisira un chef plus tard. Comme si on allait écrire le livre pour ensuite choisir l’auteur... C’est tellement grotesque que j’en ris, et même pas jaune.

J’entends dire ici et là, aussi, qu’il faut commencer par choisir un chef pour ensuite rénover la doctrine. Ben voyons. Et on le choisit comment, ce leader, sans connaître ses idées, ses propositions, donc sa vision et son programme ? On le choisit au poids ? A l’âge ? A la tenue ? On joue à chat ? Ou on choisit le survivant après avoir distribué des couteaux ?

La vraie réponse, c’est qu’il faut mener les deux chantiers de front. Choisir un leader tout en rénovant la doctrine. Retrouver une cohérence entre la pensée, le programme et le champion qui défend le tout partout tout le temps jusqu’à la reine des batailles, l’élection présidentielle.

Or, cela implique que les dirigeants se parlent et mettent sur la table une bonne fois pour toutes leurs idées, leurs envies, ce qui les unit et ce qui les sépare. Et ça, personne n’a envie de le faire. C’est risqué. Risqué pour sa position au sein du parti. Risqué pour son fauteuil, son mandat.

Alors, on risque fort d’avoir un congrès pour rien. Un congrès où on n’aura pas vraiment remis la doctrine debout, où on choisira un chef "neutre" ou non - encore ! - présidentiable. Afin que dans le panier, les crabes puissent encore se regarder dans les yeux et le nombril, chacun rêvant aux futures grandes victoires qui arriveront immanquablement quand il aura exterminé les autres.

Le panier oublie cependant une petite chose : les militants et les électeurs. J’ai bien peur pour eux que la patience de ces gens, considérés comme si peu de choses par les hiérarques, ne soit à bout. Le PS a largement perdu déjà ses militants du printemps 2006. Il reste les vieux de la vieille qui bougent de plus en plus par automatisme, quelques jeunes loups aux dents longues, et un petit noyau de gens qui y croient encore.

Or, dans cette économie de marché, la concurrence existe même en politique. Si le PS revient à ses vieilles postures immobilistes sorties des cartons moisis de la défunte SFIO, d’autres formations politiques vont venir parler aux électeurs. Electeurs qui ont perdu l’habitude depuis longtemps de suivre les mots d’ordre des directions. Que ce soit les verts (ouh la, ya du boulot), Besancenot (branché, mais programme encore plus fossilisé), Radicaux de gauche (faudra penser à plus grand qu’une cabine téléphonique alors), ou même le MoDem (si le parti survit à ses assassins, externes et internes), l’offre de remplacement est là. Sans compter ce qui pourrait être créé dans un (désir d’) avenir plus ou moins proche...

Le Parti socialiste se retrouve donc dans une situation des plus inconfortables. Remuer le panier de crabes et mettre sa situation au clair, ou se voir petit à petit déserté. Paradoxalement, c’est en ce moment où il tient les manettes locales du pouvoir, que le PS est en grand danger. Entre l’implosion possible et le dessèchement probable, il va devoir naviguer. En a-t-il encore les moyens ?

Manuel Atréide sur Agoravox

Dans l'Oise le parti aussi doit mener un congrés important, les questions sont d'ordre idélogogique certes, mais elles se posent aussi de manière éthique.
Est ce normal que le 1er fédéral reste en place alors que 200 000 euros ont fait défaut à cette fédération ?
Est ce normal que les personnes ayant dénoncées ce fait soit exclues du PS ?
Est ce normal que dans le but de gagner des élections le parti "socialiste" demande de taire la réalité et d'accepter ce que l'on nous demande de dénoncer chez nos adversaires ?
Est ce normal qu'un "socialiste" ait des actions pendant une campagne qui visent à nuire à l'autre liste de gauche en piste, plutôt que de se battre contre les listes de droite ?
Est ce que le but général d'être socialiste c'est de garder ou de prendre des postes ? Quid des idées, quid de la morale en politique ?

Je crains que nous n'ayons pas de réponse à ces questions.
Le pire dans cette histoire c'est que ce représentant "socialiste" se pose en victime, et malgré ses actions, soit revetu d'une blanche tenue alors que...

Dimanche 30 mars 2008
par Danielle Sokolonski
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Oublions un peu la politique et rendons nous dans la nature  Cliquer ici

Ceci étant dit tout de même il y en a des voitures dans notre ville, les personnes ont de plus en plus de mal à marcher sur les trottoirs, ne parlons pas des personnes handicapées, leur mobilité est vraiment réduite !
Certains cyniques nous dirons qu'il s'agit là d'une critique de notre ville, mais non il s'agit là d'une critique de la politique menée par certains.
A  priori ce n'est pas la préoccupation première des habitants et pourtant...

Samedi 29 mars 2008
par Danielle Sokolonski
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Un militant chinois, qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan «Nous voulons les droits de l’Homme, pas des jeux Olympiques», a été condamné lundi à cinq ans de prison pour subversion, ont annoncé son avocat et sa famille. Ce dernier a précisé qu’il allait chercher à rencontrer son client pour décider d’un éventuel appel. «Nous souhaiterions qu’il fasse appel, mais lui-même n’est pas sûr de le vouloir car il n’a pas confiance dans le système judiciaire» chinois, a indiqué de son côté Yang Chunping, sa soeur.

Yang Chunlin, 52 ans, avait fait circuler l’an dernier une pétition sur l’internet, qui avait ensuite été censurée, sur le thème «des droits de l’Homme, pas des jeux Olympiques». La pétition de Yang Chunlin aurait été signée par plus de 10.000 personnes, pour la plupart des paysans du Heilongjiang (nord-est) dont les terres ont été confisquées.
L’annonce du jugement, un mois après le procès, est intervenu le jour même où la flamme des jeux a été allumée à Olympie, dans le Péloponnèse (Grèce).
Arrêté en juillet dans la province du Heilongjiang, cet ancien ouvrier d’usine avait comparu en février devant le tribunal de Jiamusi, lors d’un procès qualifié d’injuste par l’organisation Human Rights Watch. Yang Chulin, qui vit à Jiamusi, a été interpellé quatre fois en 2006, notamment pour avoir aidé des paysans à réclamer des dédommagements.

Un autre jugement est attendu dans les prochains jours, celui du dissident Hu Jia, l’une des voix les plus critiques du régime chinois, dont le procès, également pour subversion, a eu lieu la semaine dernière. Un tribunal de Pékin a mis sa décision en délibéré mardi après une audience de quelques heures. Arrêté en décembre, Hu Jia avait plusieurs fois dénoncé le non-respect par Pékin de ses engagements en faveur des droits de l’homme, pris pour obtenir l’organisation des JO.

Mardi, au moment même où le dissident comparaissait, le Premier ministre Wen Jiabao, interrogé sur le cas, avait assuré à la presse internationale que la Chine n’intensifiait pas la répression avant les JO qui auront lieu à Pékin au mois d’août. «Ces soi-disant accusations selon laquelle la Chine arrête les dissidents avant les Jeux olympiques sont fausses», avait lancé Wen Jiabao.

Source Libération.fr


Ces jeux olympiques vont vraiment avoir un goût bien amer
Lundi 24 mars 2008
par Danielle Sokolonski
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