PARIS (AFP) — Les députés ont approuvé dans la nuit de vendredi à samedi, l'instauration très controversée des franchises médicales non remboursées sur les médicaments, les actes paramédicaux et
les transports sanitaires, à partir du 1er janvier 2008.
Cette disposition a été votée lors d'un scrutin public par 44 voix contre 27, dans le cadre du projet de finances de la sécurité sociale (PLFSS 2008) - dont elle l'une des mesures phares - pour
tenter d'en réduire le déficit. Le trou du régime général de la sécurité sociale a été estimé à près de 12 milliards d'europs pour 2007.
Les franchises sur les médicaments (50 centimes), les actes paramédicaux (50 centimes) et les transports sanitaires (2 euros) devraient rapporter à la Sécurité sociale quelque 850 millions
d'euros dès 2008, destinés à financer le plan Alzheimer, la lutte contre le cancer et les soins palliatifs.
Le montant total des franchises -- auxquels seraient opposés 70% des Français, selon un sondage réalisé en septembre -- ne pourra excéder un plafond de 50 euros par an et par patient. En seront
exonérés les enfants, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle).
Ces 50 euros s'ajouteront aux forfaits, plafonnés à 50 euros, déjà en vigueur depuis 2004 (un euro par acte médical).
Les députés de gauche ont mené une véritable guerrilla contre "ce nouvel impôt pour les malades". De nombreuses associations, professionnels de santé et syndicats ont également manifesté leur
opposition à ces franchises.
70 % de Français opposés en attendant elles sont passées !
Alors que les Français veulent augmenter leur pouvoir d'achat, le gouvernement trouve de nouvelles dépenses.
Mais j'avais oublié il ne faut être malade dans notre société.
Mercredi 31 octobre 2007
par Danielle Sokolonski
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Le projet de Rachida Dati préserve les trois tribunaux de grande instance de l'Oise, mais s'accompagne de changements pour les justiciables.
«SENLIS mérite de devenir pôle d'instruction. » Deux jours après la visite de Rachida Dati en Picardie, la nouvelle carte judiciaire provoque des réactions contradictoires dans les palais de
justice. L'Oise a la chance de conserver ses trois tribunaux de grande instance (TGI), contrairement à la Somme.
Mais les instructions des affaires correctionnelles aggravées (c'est-à-dire les crimes et la délinquance organisée) se concentreront dès mars 2008 dans la cité royale qui verra son effectif
renforcé d'au moins un juge d'instruction. « Nous avions demandé qu'il existe deux pôles, à Beauvais et à Senlis », explique le bâtonnier. « Mais il est vrai que les chiffres, et la présence de la
police judiciaire près de nous à Creil, plaident en faveur de Senlis » Le tribunal Senlisien traite 30 408 affaires par an, contre 25 270 à Beauvais et 14 830 à Compiègne.
Les tribunaux d'instance. Si la réforme ne devrait guère perturber le fonctionnement de la justice pénale, les avocats du sud de l'Oise s'inquiètent en revanche pour les
justiciables, « et en particulier ceux de Creil », précise Bruno Drye. La nouvelle carte implique en effet le transfert du tribunal d'instance de Creil à Senlis même. « Le tribunal d'instance,
c'est le tribunal des difficultés quotidiennes. Je suis sûr qu'une partie du travail réalisé à Creil peut être faite à Senlis . Mais j'émets le souhait que la cité judiciaire continue d'exister à
Creil. Il faut que le justiciable ait un accès direct à la justice. » Ce que le bâtonnier appelle un « souhait très réalisable » consisterait à maintenir en permanence un greffier à Creil pour
accueillir le public et organiser des « audiences foraines ». Les juges se déplaceraient plutôt que les habitants, afin de faciliter la vie des justiciables (...)
Le tribunal de commerce. Un autre type de public sera affecté par la réforme : les entreprises qui n'auront plus accès au tribunal de commerce senlisien, également déplacé à
Compiègne. « Il n'y a pas de raison technique à cette décision », estime le représentant du barreau. La circonscription de Senlis est la plus dynamique en termes de création d'entreprises et ce
sera la plus attractive dans les années à venir. Compiègne a une activité beaucoup moins importante. C'est un peu le petit qui mange le gros. »
Source : Le Parisien
Certes on peut parfois comprendre que l'Etat fasse des économies, il est véritablement dommage que cela soit les citoyens qui en fassent les frais en
direct.
Mardi 30 octobre 2007
par Danielle Sokolonski
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"Le Socialisme, c'est une société où le développement de chacun
sera le moyen du plein épanouissement de tous".
Cette phrase est de Karl Marx, pourtant je me reconnais bien dans cette idée.
Pour autant il ne s'agit pas là de faire que tout un chacun pense, et vive de la même façon. Mais de faire en sorte que chaque citoyen puisse évoluer et vivre dans les conditions respectueuses de
sa personne.
Ce qui veut dire : dignité, liberté de penser et d'agir dans le respect d'autrui.
Pour cela les politiques dans leur ensemble doivent être non seulement les garants de cela, mais aussi de le prouver par leurs gestes et leurs actions.
Cela vous parait peut-être moraliste, il s'agit tout simplement de vérité politique.
Dimanche 28 octobre 2007
par Danielle Sokolonski
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